Hier soir, les PanthĂšres du Gabon sont entrĂ©es sur le terrain avec ambition
 et en sont sorties avec une leçon Ă©crite en majuscules par les Super Eagles du Nigeria. Score final : 4-1, un rĂ©sultat qui ressemble plus Ă  une punition de professeur qu’à un match de football.

Tout avait pourtant bien commencĂ© : quelques actions, un peu d’espoir, puis
 la panne d’inspiration. Mais c’est Ă  la 89ᔉ minute que nos fĂ©lins ont dĂ©cidĂ© de se rĂ©veiller — juste le temps pour Lemina de marquer un but hĂ©roĂŻque. HĂ©las, ce rĂ©veil tardif n’a pas suffi : les NigĂ©rians, eux, n’étaient pas venus pour admirer le paysage.

En prolongation, Victor Osimhen, a planté deux buts.

La dĂ©fense gabonaise, de son cĂŽtĂ©, a offert une performance digne d’un portail automatique : ça s’ouvre, ça se referme, mais jamais quand il faut.

Le gardien Mbaba, lui, a passĂ© 120 minutes Ă  se transformer en mur en bĂ©ton
 mais un mur avec une petite fenĂȘtre parfois ouverte.

Et sur le banc, le coach gabonais a tenté des changements tactiques qui ont laissé les supporters perplexes :

« Ah bon, c’était ça le plan ? »

Pendant que les Super Eagles prenaient leur envol, les PanthÚres, elles, redécouvraient la gravité terrestre.

Almas

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