À Libreville, le théâtre politique a repris du service : rideau levé sur le procès de Sylvia et Noureddin Bongo, mère et fils, ex-héritiers du trône gabonais.
Mais cette fois, surprise ! Les vedettes ne sont pas venues jouer leur rôle. Jugés par contumace, ils ont préféré suivre la pièce depuis un autre décor, sans doute plus confortable qu’un banc de tribunal.
Le verdict ?

20 ans de prison chacun, plus 100 millions de francs CFA d’amende et la modique somme de 4 400 milliards à rembourser. Oui, 4 400 milliards — le genre de facture qui te donne envie de vendre le pays pour payer.
Certains disent que c’est la justice qui parle. D’autres pensent que c’est Netflix qui a pris le contrôle du ministère.
Pendant ce temps, le public, entre deux coupures d’électricité, savoure le spectacle :
“Ah donc maintenant, on juge les Bongo ? Hé, vraiment, tout est possible au Gabon !”
Le procès est si symbolique qu’on pourrait presque le graver sur le billet de banque qu’ils n’auront plus jamais le droit de toucher.
Et la morale de l’histoire ?
Quand on a longtemps cru que le Gabon, c’était la famille, il faut bien accepter qu’un jour, la famille, c’est la justice.
Almas
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