Connivence politique ou retour masqué du parti unique ?

Les relations entre le PDG et l’UDB suscitent débat : officiellement présentées comme un partenariat autour de l’« Oliguisme » et de la réconciliation nationale, elles sont perçues par certains comme une alliance tacite qui rappelle l’ancien système. La présence de « tickets communs », le retrait de recours électoraux et la coordination sur le terrain renforcent l’idée d’un accord implicite. Mais pour de nombreux observateurs, cette proximité trahit la promesse de rupture de la transition et nourrit la crainte d’un retour masqué au parti unique, fragilisant ainsi l’espoir de véritable changement politique.

Le chef de l’UDB a rappelé que l’époque des discours vides était terminée et que le seul véritable argument devait être le projet du parti, axé sur des solutions concrètes comme l’accès à l’eau, l’électricité et la santé. Il a encouragé ses militants à conquérir des sièges au Parlement pour défendre ces idées.

En affirmant qu’il n’a « pas deux partis », il a pris ses distances avec le PDG, longtemps perçu comme un allié. Ce positionnement vise à affirmer l’identité propre de l’UDB et pourrait redessiner le paysage politique lors des prochaines élections.

Al Mas

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