Le samedi 17 janvier, les acteurs de l’éducation nationale réunis en assemblée générale à Awendjé (Libreville) ont exprimé des positions partagées sur la suite du mouvement. Certains enseignants, satisfaits des mesures annoncées par le gouvernement pour répondre aux revendications salariales, ont appelé à la reprise des cours dès ce lundi 19 janvier. Le ministère de l’Éducation nationale a publié un communiqué officiel confirmant cette reprise. En revanche, les collectifs SOS Éducation et SENA ont durci le ton, confirmant le maintien de la grève. Ces derniers considèrent que les revendications salariales ne sont pas encore entièrement satisfaites et ont réaffirmé leur mot d’ordre devenu slogan : « No Money, No School », conditionnant toute reprise des cours au règlement effectif des arriérés et à la mise en œuvre complète des engagements de l’État.

Publié le18 janvier – 10h 30


Sanctions en vue pour les enseignants grévistes ?

greve-des-enseignants-gabonitoon-1-1007x1024 NO MONEY, NO SCHOOL!

Alors le ministère de l’Education Nationale demande la reprise des cours ce lundi 19 janvier suite aux mesures annoncées par le gouvernement, les collectifs SOS Éducation maintient la grève, durcissant le bras de fer avec l’État.

Les enseignants absents sans justification s’exposent à des sanctions sévères, sur la base des précédents de 2024 ?

  • – Suspension immédiate de salaire pour absence non justifiée,
  • – Radiation de la fonction publique après trois mois d’absence,
  • – Renforcement du contrôle des présences : des inspections sont effectuées sur le terrain dans les établissements pour vérifier la présence effective des enseignants.
  • Ces mesures visent à assurer la reprise effective des cours et rappellent aux enseignants que le refus de se présenter à leur poste comporte des conséquences concrètes et applicables, comme déjà expérimenté lors de la grève de 2024.
  • Publié le19 janvier – 14h 20


📚 Gabon : Les enseignants maintiennent la pression !

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Depuis début janvier 2026, les enseignants du Gabon sont en grève pour revendications salariales et administratives (paiement d’arriérés, titularisations, reclassements). Le mouvement touche de nombreuses écoles, perturbant fortement les cours. Le gouvernement a ouvert des négociations, mais la grève se poursuit faute d’accord concret.

Publié le16 janvier – 19h 40


👉 Le gouvernement a annoncé des décisions concrètes

Min-carmelia NO MONEY, NO SCHOOL!
document_14650267 NO MONEY, NO SCHOOL!

(mises en solde, présalaires, régularisations administratives) visant à répondre aux revendications des enseignants et censées être mises en œuvre à partir de février 2026, mais le mouvement de grève n’a pas été entièrement levé, car certains syndicats considèrent ces réponses incomplètes ou insuffisantes.

Dossiers concernés par les mesures gouvernementales

L’article détaillé indique que la Commission tripartite interministérielle a prévu de traiter les cas suivants dans le cadre des mesures à partir de février 2026 :

  • 328 mises en solde pour des sortants des Écoles normales supérieures (ENS) et ENS-enseignement technique.
  • 692 mises en présalaire pour des sortants d’écoles normales d’instituteurs.
  • 108 mises en présalaire pour des enseignants de matières scientifiques.
  • 1 810 mises en présalaire pour des enseignants qualifiés auparavant de « bénévoles ».
  • 4 000 situations administratives à régulariser (titularisations, avancements automatiques, reclassements après stage) sur un total de 6 574 dossiers codifiés à la Fonction publique.

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